SAR D. Duarte em Boticas
A terceira visita temática do IDP decorreu no âmbito das Festas do Concelho de Boticas e permitiu abordar questões de cidadania, ordenamento do território, e propostas de organização de associações de produtores, como já anteriormente havia feito o IDP em vários pontos do país.
O diálogo e a cooperação entre as comunidades portuguesas no mundo, os lusodescendentes, e a população nacional encontraram-se no Municipio de Boticas (Alto Trás os Montes) a 16 de Agosto de 2008, com a presença de D. Duarte de Bragança, Presidente Honorário do IDP.
No vídeo podemos observar SAR D. Duarte, o Presidente da Câmara de Boticas e o Prof. Mendo Castro Henriques à entrada dos Paços do Concelho, a ouvir o hino da Maria da Fonte, tocado pela Banda de Música de Lousada.
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4 comentários:
Para kem percebe françes, aki deixo um texto retirado de um site françes mt bom que esclarece as vrdds da Monarquia.
LA MONARCHIE ET LA CLASSE OUVRIERE
Le libéralisme issu du "coup d'état bourgeois de 1789" (Karl Marx dixit) n'a apporté à la classe ouvrière que la misère et l'insécurité. Sur les 2 281 articles du fameux Code Napoléon, il est remarquable que 1 765 d'entre eux traitent de la propriété, de ses modifications, des moyens dont on l'acquiert (les autres traitant des personnes), tandis que trois seulement - d'ailleurs fort vagues - traitent du travail.
Abandonné à la merci de "maîtres inhumains" (Léon XIII), la classe ouvrière s'est tournée vers un idéal étatique et nul ne peut l'en blâmer car, puisque le libéralisme a libéré les égoïsmes et engendré l'anarchie dans la production, la loi de la jungle dans les rapports sociaux, une concurrence sans référence au bien public, l'accaparement par certains de toutes les richesses au détriment des autres, et d'affreuses conditions de vie pour les plus pauvres, eh bien - a-t-on cru - a-t-on pensé - l'Etat devra rétablir l'ordre, régler la concurrence, veiller sur les faibles, répartir et au besoin produire lui-même. En bref, l'Etat devra être le SERVITEUR de tous...
...Mais aussi le MAÎTRE !
Et finalement qui tiendra l'Etat et de quel recours disposera le travailleur? C'est le drame de notre époque.
La solution corporative n'a pas eu beaucoup d'audience dans le monde du travail, à cause du discrédit qui pèse sur ses sources (catholicisme, traditionalisme, nationalisme, etc...) qui évoquent, pour beaucoup, de lointaines formes d'oppression.
Les hommes qui ont proposé la doctrine corporative étaient certainement sincères puisqu'ils n'avaient aucun intérêt personnel à le faire. Nous n'avons pas le droit de rejeter a priori des solutions qui permettraient peut-être de résorber le prolétariat en donnant un statut à l'ouvrier, et la possibilité de se défendre plus efficacement. C'est pourquoi nous recommandons à tous ceux qui nous font confiance l'étude de la doctrine corporative, non qu'il s'agisse de calquer ce qui s'est fait dans le passé, mais l'expérience d'une longue histoire devrait-elle ne servir à rien, et le génie inventif de notre peuple ne peut-il s'en inspirer pour construire enfin solide et bon après tant de déceptions dont nous fûmes abreuvés?
L'objet de cet article n'est pas l'étude en soi de l'ordre corporatif ; il est de définir une attitude politique. Notre peuple est à juste titre dégoûté de la politique, mais notre sort est lié, que nous le voulions ou non, au régime que se donnera le pays. Il nous faut donc choisir.
La démocratie libérale s'est bien moquée de nous.
Le communisme ne nous propose qu'un esclavage plus technique que celui de l'Antiquité, et dont nous ne voyons même pas qu'il mène à la prospérité ni à quelque justice sociale supérieure.
Les régimes fascistes, dont il faut reconnaître qu'ils firent des efforts concrets pour leur classe ouvrière, sont associés à juste titre à de tragiques aventures et ont sombré dans le sang.
Et d'ailleurs, cet ordre corporatif dont nous préconisons l'étude s'accomoderait-il de n'importe quel régime?
En théorie, oui ; et l'Église catholique, notamment, l'a préconisé sans le subordonner à un régime politique donné.
En pratique, et à notre avis, non.
Un ordre corporatif impliquerait une certaine décentralisation et que l'Etat se désaisisse en faveur des corporations et des syndicats d'un certain nombre de fonctions et de pouvoirs. Des régimes unitaires, autoritaires et centralisés le peuvent-ils vraiment, sans exiger en contrepartie d'être, à la tête et au sein même des corporations, non seulement représentés mais plus ou moins souverains? Nous ne le pensons pas.
Quand à la démocratie libérale, c'est essentiellement "le régime des partis", lesquels justifient leur existence par un programme qui, moteur sans doute pour de sincères militants de base, sert de masque ou de prétexte idéologique à la volonté de puissance des chefs dont le but naturel est de parvenir au pouvoir ou de le partager. Seuls habilités et organisés pour capter, représenter, et interpréter les volontés populaires, les partis tendraient à garder ce privilège, tolèreraient mal que prétendent à une effective représentativité des organes professionnels ne relevant point de leur obédience et ne se pliant point en toutes circonstances à leurs impératifs politiques ou à leur idéologie. Ils ne se soucient pas de syndicats voués à la défense, réelle et réaliste, de leurs ressortissants, ni de corporations dont l'objet se limiterait à l'organisation des professions, à la défense des entreprises qui les constituent, à la gestion d'un patrimoine collectif, toutes choses "partielles", et concernant les intérêts véritables des travailleurs en tant que tels, mais non "partiales au point d'épouser étroitement les objectifs tactiques ou stratégiques d'un parti politique.
Ils ne peuvent s'intéresser à de tels organes que s'ils leur paraissent pouvoir leur servir de tremplin. Dans la mesure, donc, où ils accepteraient de promouvoir un ordre corporatif, ce serait pour noyauter corporations et syndicats, les annexer, en faire les "courroies de transmission" de leurs ambitions partisanes.
En bref, ils pourriront le corporatisme comme ils ont pourri le syndicalisme, et un bel espoir de la classe ouvrière serait discrédité.
Par contre, entre le régime corporatif et la monarchie héréditaire, il existe, au moins, une sorte de complicité historique ; n'est-ce pas sous ce régime qu'avant de se scléroser et de donner lieu à de graves abus, les corporations ont poussé leur plus belles fleurs et leurs plus beaux fruits?
Le monde du travail, disait avant guerre Mgr le Comte de Paris, sera la noblesse du XXème siècle. Certes, les travailleurs ont trop souffert, ils ont trop été trompés, pour ajouter foi à des slogans ou prêter attention à de vaines paroles. Mais "le diable porte pierre", et le mauvais jour sous lequel on présente habituellement aux écoliers de France la monarchie française, comme un système despotique et anti-social, ne pourra-t-il, en l'occurence, servir à ceci :
Qu'un Roi, s'il veut durer, en donnant à la monarchie restaurée la base populaire, ouvrière et paysanne, qui lui est indispensable, sera tenu de "faire du social" comme on dit aujourd'hui, et d'aller, dans ce sens, beaucoup plus loin qu'on est allé jusqu'à présent?
Il le faudra bien s'il veut que se refasse, entre le peuple et lui, ce solide mariage d'amour et de raison auquel nous devons les plus grandes heures de notre histoire.
Pour la classe ouvrière dont nous sommes, d'origine et de coeur, la seule voie qui ne nous semble pas devoir être, a priori et nécessairement, une voie de garage, c'est de reprendre avec son Roi, comme le lui avait offert le Comte de Chambord, "le grand mouvement d'émancipation commencé ensemble en 1789".
www.royalismesocial.canalblog.com
Um documento em espanhor do famoso Carlista que descreve a Monarquia Social e Representatica.
La Monarquía Social y Representativa
Reproducimos dos artículos de la revista Punta Europa, de fechas previas al vigésimo aniversario del Alzamiento del 18 de Julio, cuando desde el Tradicionalismo se intentaba reconducir la política en España a las bases sólidas de la política española. Quienes detentaban el poder no hicieron caso, y nos trajeron las causas de la desolación actual. Las reflexiones sobre la Monarquía que aquí se plasman mantienen notable actualidad.
La Monarquía Social (1)
La preocupación más fundamental que hoy suscita la instauración de la Monarquía Social y Representativa en España, es el afán de coordinar el significado histórico y el valor político de la Monarquía con los progresos sociales, que los últimos tiempos se han impuesto en todos los países del mundo.
No puede desconocerse, sin embargo, la impresión muy extendida en muchos, de que la preocupación social postulada por este tipo de Monarquía es algo así como un aditamento circunstancial, una especie de apéndice táctico o, tal vez, un calificativo demagógico que las circunstancias políticas del momento han hecho imprescindible. Impresión que en nuestro país se acentúa por la existencia de un tipo de monárquico fácilmente identificable dentro de una clase determinada.
Conviene, por lo tanto, precisar conceptos. Hay, por desgracia, monárquicos que poco o nada tienen que ver con los que defienden la Monarquía Social y Representativa, por la que abogamos en este momento nosotros y la inmensa mayoría de los monárquicos españoles. Es preciso repetirlo muchas veces, porque no se ha hablado bastante de ello. La Monarquía Social y Representativa, en sus grandes realizaciones y en sus más destacados pensadores, ha tenido siempre una significación social más que política. Sentido social que en ella no es algo accidental, sino que constituye su verdadera razón de ser.
Lo que en Francia decía Thiers en un rato de malhumor pero de profunda clarividencia política: «encontraréis al clero alguna vez socialista, jamás liberal», resulta históricamente más exacto a propósito de los monárquicos tradicionalistas que del mismo clero. Todo aquel que directamente conozca su pensamiento, habrá podido observar que una profunda tendencia social que no guarda ninguna relación con el marxismo, no es incompatible con la Tradición que acepta enteramente el progreso social a condición de ser inspirado por el espíritu cristiano.
Últimamente una revista francesa tan significativa y tan poco tradicionalista, Esprit, en uno de sus últimos números ha dicho con toda claridad: «Los tradicionalistas son por esencia corporativistas, más esencialmente que monárquicos, porque para ellos el Rey no es más que la llave de una sociedad por naturaleza jerárquica».
Lo que hoy escribe Esprit del tradicionalismo es exactamente lo que Mella decía el 28 de junio de 1909, en unas declaraciones al Heraldo de Madrid: «Yo tengo más amor a la propaganda social que a la meramente política». «El Carlismo ha sido, ante todo y sobre todo, una fuerza social». «Las muchedumbres carlistas pueden irse a su casa o a engrosar el socialismo; pero jamás de escolta a los Partidos medios, porque se lo veda su condición resuelta y guerrera». «Hay quien cree que la esencia del Carlismo es un pleito dinástico y que, prescindiendo de esto, se desvanecen sus caracteres. Nada más falso; por encima de la cuestión dinástica está la cuestión de Principios, que es superior y anterior a ellas. Las dinastías pasan y los Principios permanecen».
Si estos principios han de resumirse en pocas líneas, las necesarias para que el más indocumentado en materia política, las pueda entender sin esfuerzo intelectual alguno, digamos que su sentido social se compendia en aquel grito «Viva el Rey de los pobres» con que se exaltaba a Don Carlos en su visita a muchos pueblos del norte de España cuando la guerra. Si los tradicionalistas muchas veces han dado una impresión inexacta de su verdadero pensamiento, ha sido por debilidad, ya que en lugar de ser auténticamente tradicionalistas, desviándose, han aparecido como artificialmente reaccionarios; y en lugar de promover un renacimiento, se les pudo creer embarcados en una restauración imposible.
Los muchos prejuicios, que, como es natural, rodean su larga historia y de los cuales hacen uso algunos intelectuales católicos, concretamente los de Esprit, se explican bien porque se confunde al tradicionalismo político con el filosófico; porque no se ve el modo, de aunar su pluralismo con su sentido de la unidad; porque no se entiende cómo para él el sentido cristiano de la persona es superior al de la sociedad; o porque, como es lógico, lo refieren al Tradicionalismo concretamente francés que, a la fuerza, tuvo que luchar contra los efectos de la Revolución de 1789 y sufrir, en su larga trayectoria, la agitación espiritual de la vida francesa, desde el romanticismo al positivismo. Pero, sobre todo, por el odio, muy extendido en nuestros días, al autoritarismo, que Su Santidad Pío XII ha denunciado, en su último Mensaje de Navidad, al referirse expresamente a los «hombres religiosos y cristianos» que critican a los que hacen valer sus convicciones religiosas en las organizaciones tradicionales y poderosas, y los critican porque, según ellos, semejante cristianismo hace al hombre dominante y parcial.
Sobre el odio al autoritarismo en algunos intelectuales de última hora, es necesario que hablemos en otra ocasión. Bastante extendido en algunos sectores extranjeros, empieza a entrar en los medios intelectuales españoles. Relacionado con este mismo punto nos ocuparemos también del carácter hondamente representativo de la Monarquía tradicional, y del modo de participar vuestras clases sociales en la estructura orgánica de jerarquización política.
El presente editorial sólo se refiere a la identificación entre tradicionalismo monárquico y sentido social que en nuestra historia ha sido un verdadero democratismo orgánico, con tal proyección en las clases populares […]
El secreto de la pervivencia de la Monarquía en los países del Norte de Europa, no es otro que su entronque con las clases que por obedecer a un forzoso planteamiento liberal, se han hecho socialistas. El acierto de nuestro tradicionalismo consistirá en que esas clases no tendrán necesidad de hacerse socialistas, precisamente, por postularse una Monarquía tan representativa como social. De este modo se unirá definitivamente el afán de justicia social y el hondo sentido espiritual que unió ya a las mejores voluntades desde el 18 de julio de 1936.
La Monarquía Representativa (2)
Los últimos movimientos políticos de tendencia superadora se fundan en lo que se ha llamado una nueva problemática que, si en mucho es hija de este siglo, no sorprende, sobre todo a los que conocen la historia, por su novedad.
Es innegable que por todas partes se tiende a superar la vieja división de derechas e izquierdas. Se trata de un proceso largo, lento, con todo el lastre que se quiera, pero innegable. Tan innegable que la división clásica entre derechas e izquierdas en la mayoría de los países poco a poco parece convertirse en una categoría meramente histórica, derivada de los problemas de un momento y llamada a ser superada al ritmo que se vaya acentuando la problemática social.
En España ha de señalarse no sólo en el campo tradicionalista, sino incluso en los políticos de la vieja escuela y de aquellas Cortes totalmente dominadas por una interpretación individualista de la sociedad y del Estado, observaciones como las que hizo Cánovas, en 1899: «El Estado del porvenir ha de estar influido, antes que por nada, por el hecho novísimo de que sobre los antiguos problemas políticos, claramente preponderará el problema social». Y citamos a Cánovas por citar no a un teórico, sino a un estadista.
Hoy las características de esta problemática social no ofrecen dudas. Relega a segundo plano, por hastío unas veces y otras por ineludible necesidad las divisiones meramente partidistas y hace surgir a la superficie un nuevo tipo de política más concreta, más administrativa y técnica. Existe un fuerte lazo social que sustenta los problemas planteados y que empuja a laborar en común por encima de las divergencias de los partidos.
Una concepción política de este tipo, que es la que tiende a imperar, más o menos acusadamente en todos los países occidentales, ofrece de modo fundamental una gran ventaja y un gran inconveniente.
Ventaja fundamental es la acentuación de su política de realidades y no la de los ideólogos. Inconveniente: no ver en la política algo superior a lo meramente administrativo o técnico, desvirtuando la misión creadora y rectora del poder, que sobre todo, es cosa del espíritu.
Pero aunque algunos lectores se extrañen, planteadas las cosas así, estamos en el mejor camino para hablar de la Monarquía Social y Representativa, la llamada Monarquía tradicional, con la particularidad de que a estas alturas podemos hablar de ella no como suele hacerse en la mayoría de los casos desde los principios, sino desde la realidad. Desde esa realidad que va, más que de la que viene de vuelta. Desde la evolución de la misma sociedad, más que desde el pensamiento.
En el verdadero y auténtico orden social postulado por la Monarquía Representativa, todo es representación identificada con la esencia misma de la sociedad. El fenómeno es tan complejo, que se apodera de toda la vida social y en gran parte la explica. Los hombres no lo pueden hacer todo por sí mismos. Unos obran por otros. Los padres por los hijos. Los maestros por los discípulos. Los jefes por sus oficiales. Es algo tan instintivo que exige reflexionar. Organización y representación son dos caras de un mismo fenómeno. Por algo la tendencia de los Estados modernos es la de ser más administrativos que gobernantes.
Pero, si bien organizarse y administrarse es algo común a todo ser normal, el gobernar un país fue siempre tarea para pocos. Mientras se diga que los representantes están para representar, todo es claro. Nada hay más simple. La oscuridad empieza al decir que los representantes están para gobernar. No es extraño, pues, que haya algunas perplejidades ante los problemas que plantea la estructuración y realización de esa Monarquía Social y Representativa, sobre la que aún existen tantos equívocos. Si bien está en franca disconformidad con todo régimen totalitario, no quiere decir, de ningún modo, regreso o reincidencia, definiríamos mejor, en formas parlamentarias de ingrato recuerdo; las cuales, originadas por un mandato amorfo e inorgánico tienen por otra parte viciado, un ejercicio de minorías mandatarias, por el más radical sometimiento y esclavitud a lo que se llamaba disciplina de los partidos. La Monarquía Social y Representativa atiende fundamentalmente el derecho de los pueblos a estar correctamente representados ante el poder político, aunque esa representación política no tenga necesariamente que estar elegida mediante el sufragio universal e inorgánico.
Una de las mayores paradojas del mundo político moderno consiste en que el sufragio universal desvirtuó al principio de representación. Y una de las tareas fundamentales de la nueva Monarquía es vigorizar el verdadero sentido de la representación, ahora, precisamente ahora, cuando los países clásicos de la libertad parlamentaria se ven forzados a revisar las debilidades de su sistema institucional y atraviesan por reacciones similares a las de los países totalitarios.
En la Monarquía Social y Representativa, la participación del pueblo no constituye la autoridad, pero es indispensable como factor asistente de la misma. El poder político no se origina por decisión popular, sino que tiene por sí mismo entidad propia y necesaria. No se puede mandar, si no existe en el ánimo de los hombres un fondo de adhesión espiritual, una manifestación de opinión. El poder será popular, por lo tanto, no en el sentido de que sea el pueblo quien se sienta originario y creador del poder, sino cuando, una actitud superior —que en última instancia, como siempre, viene de arriba— se redondea con la adhesión de todos. El poder siempre es engendrado de modo bilateral y no como cualidad inherente de un modo exclusivo al depositario. Mandar y obedecer recíprocamente se compenetran. La relación entre poder y pueblo, en el fondo, será una relación diferencial, si bien mucho más estrecha que la propugnada por los mismos sistemas democráticos. Porque todo poder requiere confianza, y si la autoridad viene de arriba, la confianza en política, como decía el abate Sieyes, viene de abajo. El poder precisa el asentimiento del pueblo más que su colaboración. Sin autoridad no existe obediencia y sin confianza no es posible la representación.
Reflexión ésta de acuciante actualidad, cuando la Política española ha llegado a un momento clave desde la trayectoria iniciada con el alzamiento de 1936 y cuando se trata de estructurar definitivamente al país creando las instituciones propias de un reino que garantice la continuidad y la vigencia ineludible del espíritu condensado en aquella fecha.
Sabemos que en los últimos años por las confusiones de nuestro lenguaje al uso se ha venido cometiendo un error importante al hablar de la Monarquía.
Se habla de ella, únicamente como de una forma política, y se ignora sus raíces psicológicas, su misión en el orden social, no sólo como elemento de estructura jurídica para ejercer determinadas funciones de autoridad, sino también como factor de convivencia, por razón del respeto que inspira. A esta confusión contribuyó la falta de sistemática de la Monarquía constitucional y parlamentaria, de tal modo que del 14 de abril de 1931, se ha dicho que fue la fecha en que la República se quitó la corona.
Pero así como en la órbita de los fenómenos químicos, existen unos cuerpos llamados catalizadores que con su mera presencia aceleran o frenan determinados procesos, en el orden social, existen catalizadores de sentido positivo o negativo.
En España la República viene a ser como un catalizador del desorden, el sectarismo, la subversión de valores morales, la proliferación de focos demagógicos y anárquicos, la chabacanería. Ante su presencia, se ha podido experimentar cómo las mejores voluntades fallan y la convivencia se hace imposible.
La Monarquía, por el contrario, con todas sus Instituciones –desde la Corona, hasta la encarnación de autoridad o representación en las de menor extensión o responsabilidad–, patentiza un auténtico foco de polarización ante cuya sola presencia se posibilita el respeto, sin el cual no hay convivencia, ni disciplina social, ni eficacia en los proyectos colectivos.
Es inevitable que existan todavía equívocos entre la gran masa; pero, pocos movimientos políticos habrán en el mundo que puedan ofrecer lo que el pensamiento tradicional español. Él vio caer a uno y otro lado, perderse en el olvido, en el siglo y cuarto que lleva de existencia, tanto fuerzas de izquierdas como de derecha que se presentaron con alardes de portavoces de su tiempo y del futuro. La corriente minoritaria que en el transcurso de la Monarquía liberal y la República propugnaron ese sistema tradicional, se ve ahora reforzada con el apoyo de las promociones que en 1936 se hallaron ante una realidad en cuya génesis no tenía responsabilidad y con el testimonio valioso de algunos de los más destacados intelectuales europeos y norteamericanos de nuestros días.
www.carlismo.es
Abraço monarquico ao Diogo.
Olga Teixeira
Ps: o meu mail p kem ker mais documentos sobre a monarquia é este: gaja__@hotmail.com
O drama de um Rei
Henrique Barrilaro Ruas
"A Realeza cristã tinha no Poder de Deus o seu limite e, simultaneamente, a sua fonte. Quanto mais se deixava repassar pela concepção da origem divina do Poder, mais o Rei cristão compreendia que estava consagrado por Deus ao bem do Povo.(...)
"Para a Razão Pura, o Rei era o grande escândalo da História (...) a Realeza tem os seus dias contados. O Rei deve morrer. / Antes da decisão ser tomada nalguma loja maçónica de Lisboa ou de Paris – antes de o Rei se chamar D. Carlos de Bragança, já a decisão fora tomada por todo o Ideologismo contemporâneo./ O Rei ia ser morto."
Ao dar a este trabalho o título «O Drama de um Rei», pretendi pôr em relevo a alta qualidade humana de D. Carlos I, mas, porventura ainda mais, a grandeza do problema que esse Rei personificou: o problema da Realeza no mundo moderno.
Numa época de futilidades, em que a política se dissolvia no anedótico, El-Rei D. Carlos representa um esforço sério e implacável de fazer da acção política uma obra digna do homem.
Num tempo e num ambiente em que a Sociedade tinha perdido quase de todo o sentido do sagrado, a Realeza era o último fundamento ou, pelo menos, o claro símbolo do sentido transcendente da existência colectiva.
A morte do Rei, na sua preparação obscura e lenta, na sua execução bem visível e fulminante, e na espantosa glorificação dos assassinos, é o momento culminante de um processo longo, o processo movido simultaneamente pelo ideologismo mais ou menos filosófico, pelo burocratismo mesquinho e pelo igualitarismo destruidor.
Ao alcançarem o triunfo sangrento, os inimigos da Realeza descobriram o abismo em que se havia [ -172] de precipitar toda a Nação e todas as formas tradicionais da cultura cristã.
Quando, seis anos mais tarde, tiver início o esforço intelectual e voluntário de renovação a que se chamou Integralismo Lusitano, essa atitude da geração nova terá por ponto de partida o significado do Rei na vida do Povo e, assim, o seu pano de fundo será a tragédia do Terreiro do Paço.
Foi preciso o testemunho do sangue. Por esse alto preço conquistou Portugal o direito a um renascimento doutrinário mais inteiro que qualquer dos movimentos que no Ocidente se ergueram contra os princípios da Revolução.
Passados 50 anos sobre o início desse esforço, é justo que os que procuram continuá-lo se não recusem a mergulhar nas sombras da morte, onde o extremo do ódio e o extremo do amor parecem coexistir, e aí reconhecerem na figura ensanguentada de El-Rei D. Carlos a imagem da Pátria três vezes negada: negada pela razão pura, negada pelo espírito burocrático, negada pelo igualitarismo. Porque, ainda na morte, o Rei é a «Pátria com figura humana».
*
O drama de El-Rei D. Carlos é o drama da Realeza moderna. Esse drama desenrola-se em dois planos: no primeiro, começou um século e meio mais cedo, quando o Marquês de Pombal introduziu brutalmente no nosso País as doutrinas racionalistas do despotismo [-173] esclarecido; o segundo data de 1820, foi gravado em 1826 e tomou nova feição em Évora-Monte.
No primeiro caso, a Realeza é roubada à Nação, arrancada ao corpo vivo de uma história concreta, e projectada num além abstracto, onde fica a pairar como uma nuvem, embora uma nuvem luminosa.
No segundo caso, é a Realeza que é arrancada a si própria, esvaziada do seu conteúdo essencial, ao mesmo tempo que a Nação lhe é progressivamente arrebatada.
Em rigor poderíamos dizer que a essência da Realeza é a própria Nação tal como a história no-la oferece, viva e palpitante, complexa e limitada, poderosa e, no entanto, impotente se lhe falta a cabeça pensante e condutora.
Esvaziar a Realeza da sua própria substância é corta-la do corpo nacional.
E roubar o Rei à Nação é condenar esta a uma existência anárquica ou à alienação do seu espírito próprio, em favor de uma ideologia qualquer.
É certamente possível reconstruir ideologicamente uma Nação.
Mas essa operação equivale a substituir a alma, e só pode ter êxito à custa das liberdades pessoais e corporativas.
A alma da Nação portuguesa foi sempre definida na fórmula lapidar da Cortes de Lamego, renovada e valorizada pelas de 1641: nós somos livres; o nosso Rei é livre.
A liberdade do Rei é inseparável da liberdade dos Portugueses, mas esta só pode encontrar garantia perfeita e sentido adequado na liberdade do Rei. [-174]
Por força do despotismo iluminado, foi a liberdade do Rei que sofreu uma hipertrofia sem limite; nessa hipertrofia, porém, o Rei perdia a sua natureza e, em vez de instituição histórica aberta às outras instituições, a Realeza ficava a ser um absoluto falsamente divino, que já nem servia de modelo aos homens.
O papel exemplar do Rei na Sociedade portuguesa tradicional já não se podia cumprir. É isso que explica que a decadência social se tenha dado precisamente a partir da época em que os meios culturais e técnicos se desenvolveram grandemente.
O reinado de D. Carlos ilustra singularmente esta doutrina. Poucas vezes, na nossa história, se reuniram tantos homens superiores – nas artes, nas letras, nas ciências, na política e na administração, na economia e na técnica.
O próprio Rei era, por muito que pese a dois ou três denegridores encartados, uma personalidade singularmente dotada de inteligência e cultura, tacto diplomático, energia e destemor.
Mas, vítima de um processo antigo, o Rei pairava ainda, já não como poder, mas apenas como símbolo, numa zona etérea onde as suas altas capacidade estavam desvinculadas da Nação e mal lhe podiam servir.
A Realeza deixara de exercer a sua função essencial de instituição das instituições, órgãos dos órgãos, princípio ordenador dos outros princípios.
Por força do liberalismo triunfante em 1820, foi a liberdade dos cidadãos que se hipertrofiou sem medida. Mas essa liberdade tinha no seu carácter ilimitado o princípio da própria destruição. [-174]
(Abertas as veias, o sangue corre livre, mas essa liberdade é a sua perda...)
A liberdade do Povo salva-se na liberdade do Rei. Porque a liberdade do Rei consiste em estar preso à Nação, em fazer com ela um mesmo corpo.
A liberdade que enche os discursos e os jornais de um século romântico é uma falsa liberdade, porque não tem sentido.
Nega-se a natureza humana e, em seguida, afirma-se que o homem é inteiramente livre. Destroem-se as associações, centraliza-se a administração e, sobre as ruínas de toda a obra de séculos, lançam o homem, inteiramente livre... de si próprio.
Procura-se tirar todo o poder concreto à Realeza, única força social igualmente interessada na defesa de todas as outras, e ao mesmo tempo proclama-se a liberdade como convite ao domínio do mais forte.
Deste modo se caminhou para um desequilibro cada vez mais acentuado dos poderes económicos e dos grupos de pressão.
Esta situação levava ao absurdo de considerar a família real como um pequeno núcleo de privilegiados, cuja existência parecia tornar-se cada dia mais pesada ao erário público.
A curta duração da Monarquia liberal, juntamente com alguns factores tradicionais ainda actuantes, não permitiu que esse desequilíbrio se agravasse indefinidamente; mas a República precipitou esse processo, agravando a disparidade económico-social, como ainda há poucos anos a Seara Nova demonstrou[1] [-176].
A falsa posição do rei determinada pela Revolução de 1820 agravou-se seis anos depois, com a outorga da Carta Constitucional, que subvertia a ordem tradicional e natural da Sociedade, fazendo do Rei fundamento e critério da Constituição do Reino e tirando-lhe o seu papel de condutor do Povo.
Veio o ano de 1834, e a crise doutrinária da Realeza complica-se com a questão dinástica. Questão que não se deve hoje ressuscitar, mas que não pode ser esquecida, se quisermos compreender até ao âmago o drama de El-Rei D. Carlos.
Sabia ele bem que uma parte considerável dos melhores portugueses se recusava a admitir a sua legitimidade.
Quando se punha rudemente o problema da legitimidade do Poder Real em face de ideologias e de interesses, a questão dinástica não podia deixar de minar interiormente a Realeza estabelecida, como uma dúvida e um escrúpulo.
Tal é, nas suas linhas gerais, o drama deste Rei, grande entre os maiores, que quis servir o Povo e o Povo não conheceu.
Esse drama terminaria em tragédia, e esta pode fazer esquecer aquele. Mas quem se fixar com olhos críticos e serenos na tragédia de 1908, não terá dificuldade em compreender que ela já estava contida na crise da Realeza dos séculos XVIII e XIX, e que a revolução republicana não fez mais que exprimir em termos claros o que há muito estava implícito nas ideias e nos factos.
Com outro Rei, talvez o drama não se tivesse [-177] resolvido em tragédia, porque a personalidade de El-Rei D. Carlos era daquelas que aceitam inteiramente as responsabilidades e se erguem, no centro da sociedade a que pertencem, como ponto de convergência das linhas de força.
Como poucos soberanos dos tempos modernos, El-Rei D. Carlos teve a consciência muito clara do que é ser Rei.
Condenado a uma existência puramente simbólica, o Rei guardava o carácter essencial da Realeza de sempre: conhecia o que há de belo e de terrível naquele duro ofício de reinar de que sabiam falar os antigos mestres da política cristã.
Sabia que sempre a Realeza, em todos os enquadramentos culturais, foi vínculo entre a Natureza e o homem, e entre o homem e Deus.
Sabia que é próprio do Rei, por mais alto que suba nas esferas do pensamento e da ciência, conservar a humilde origem natural do seu poder: outros o receberão ou o conquistarão pela inteligência, pelo dinheiro ou pela força; ele deve a Coroa ao facto biológico do nascimento, e assim há-de compreender que está no mundo para servir o comum, já que entre todos foi escolhido por Deus e pela História exactamente por aquilo em que nenhum homem se distingue dos seus semelhantes.
Em El-Rei D. Carlos era muito viva a consciência da irmandade com todos os homens, sem distinções de classes ou de ideias.
Mas conhecia bem que entre a sua pessoa e a sua função se interpunha o mistério da Realeza. Desse mistério ninguém tinha o segredo, nem mesmo o Rei. [-178]
A distância que vai do profano ao sagrado é a que separa a República da Monarquia. Não é isto confundir o que é de César com o que é de Deus, mas é reconhecer que a Realeza insere um elemento do sagrado na massa do profano.
A investigação da História e da sua filosofia; a reflexão sobre as formas da vida humana colectiva e sobre os seus fundamentos – têm conduzido os estudiosos a traçar, em sábios termos de clareza e rigor, uma teoria da Realeza na origem do tempo histórico. Trabalhos profundos, de análise e de síntese, em que se distingue o do Prof. Frankfort, com o seu belo livro A Realeza e os Deuses, mostram que, na aurora da História, o Rei surge como resposta viva para o problema da Civilização. Olhando no plano mais profundo, este problema consiste em saber como é possível a inserção do homem na unidade cósmica – como ela é possível sem destruição do que há de próprio no ser humano.
Antes da hora incomparável em que surge entre os Gregos, como uma luz nova, a Filosofia, já a Humanidade trazia de bem longe a sua ânsia de saber, a terrível necessidade de explicar, a inquietação da verdade. É hoje bem conhecido no mundo culto o valor das fontes egípcias, babilónicas, hititas ou persas, como testemunho de pensamento. Ao contrário do que precipitadamente se julgou, já muito antes do Gregos, o homem, conhecendo-se como espírito, lança às coisas que o cercam o tremendo desafio para o diálogo, ou o combate, que há-de durar até ao fim dos séculos.
Em duas direcções se lança esse desafio: que é o [179] mundo? Que é o Homem? À primeira pergunta responde o pensamento pré-filosófico, com a teoria da Criação. À segunda, com a teoria da Civilização. Quer uma quer outra, são apelos ao divino. A Civilização surge como um prolongamento da Criação. E o papel que os deuses desempenham nesta é o mesmo que os reis desempenham naquela: a vitória da ordem sobre a desordem, do bem sobre o mal, do cósmico sobre o caótico. Assim, do deserto do Sara às florestas indianas, o trono, o ceptro e a coroa são símbolos divinos, e o Rei, ou é deus, como no Egipto, ou lugar-tenente dos deuses, como na Babilónia ou na Pérsia. E, para os outros homens, o vínculo com o Rei é a única via para a dignificação. Fora do Rei, não há salvação.
Subitamente, num contraste que diríamos brutal, aparece na História um novo tipo de Realeza. Cercado de todos os lados por inimigos poderosos, o Povo hebreu quer um rei. Não é a História que lho dá: ele é que o dá à História.
O Povo não encontra na Realeza a explicação para a sua presença no Mundo. O que lhe pede, não é uma teologia nem uma filosofia: é estritamente uma política. Deste modo, se há um Povo que cria a Política, é o Povo de Deus, aquele que ficou na História como o iniciador da Religião pura. É já, a séculos de distância, o anúncio da palavra de Cristo: «Dai a César o que é de César e a Deus o que é de Deus».
Também neste caso ímpar, no entanto, a Realeza está vinculada a Deus. A Bíblia relata o diálogo surpreendente entre Deus e o seu Povo, por intermédio [-180] de Samuel. É a Deus que o Povo pede o Rei. Sem Rei, sente-se incompleto, flutuante, errando às cegas, sem um ponto de apoio. Aqui, porém, a necessidade do Rei não tem que ver com a salvação eterna. Já os homens entendem que a salvação não é um processo cósmico, mas uma transcendência. O plano divino a que o homem quer subir não se confunde com o Oceano Primordial nem com o Firmamento das Estrelas. Espírito puro, só Deus responde, na sua transcendência absoluta, às aspirações da alma humana. E o género de perfeição digno do homem é só um: a perfeição de Deus. À medida que atira o ideal religioso do homem para alturas inacessíveis à simples natureza, o Povo hebraico destaca a Religião da Política.
Assim nos surge a nova Realeza. O Povo quer um Rei – mas não o elege. Quer que o seu Rei seja um de entre os seus – mas é a Deus que pede que o designe.
Séculos mais tarde, passada a experiência, quase sempre infeliz, do Império Cristão, a Igreja há-de fazer triunfar entre as nações jovens o ideal bíblico da Realeza: Carlos Magno terá por modelo o Rei-Profeta. Agora, porém, já o Rei é um fruto da História, um fruto natural da História.
A bênção de Deus, traçada pela mão da Hierarquia, desce sobre um puro homem, o mais forte, o mais duro, o mais audacioso. Mas a origem germânica é, para a Realeza medieval, apenas uma das faces – a face humana. A outra, a divina, não é menos essencial, e é mais esplêndida. [-181]
Quando a firmeza e clareza do Direito Romano conseguem irromper por entre o matagal do costume e do arbítrio, perfila-se na História a majestade do Rei. Percorrendo os milénios, difícil será encontrar mais perfeita floração da História. Apossou-se dela, depois, a horrível doença da unilateralidade, o delírio da Ordem, a orgia da Razão. Cevado pelas exigências do amor à Lei, o Rei dos tempos modernos encontra-se no caminho com o Racionalismo, e sofre a sua tentação ilimitada. Uma coincidência de planos leva a uma confusão infeliz. E assim o Despotismo Iluminado, em que o Rei julga estar a cumprir o máximo serviço à Grei, prepara a Revolução, em que Rei e Grei vão correr mortal perigo.
Quando o ideologismo tiver utilizado, como mero instrumento, o nome do Rei, o seu prestígio, a sua vinculação ao Povo, há-de abandoná-lo como um vestido gasto e inútil. E então, arredado do caminho o Poder encarnado, a Ideia pode lançar-se sobre o Povo indefeso. Vai começar, em cheio, a era ideológica. Ai dos homens que não se deixem moldar!
Mas uma outra coincidência infeliz se tinha dado. A Realeza cristã tinha no Poder de Deus o seu limite e, simultaneamente, a sua fonte. Quanto mais se deixava repassar pela concepção da origem divina do Poder, mais o Rei cristão compreendia que estava consagrado por Deus ao bem do Povo. E a Igreja, que lhe ensinava a alta origem da sua missão, constantemente lhe lembrava a humilde origem da sua vida. Um de entre o Povo. Um de entre os nascidos de mulher. Um de entre os degredados filhos de Eva. [-182] Um dos resgatados pelo Sangue do Cordeiro. Um de entre aqueles «muitos irmãos» de que Cristo – ensina S. Paulo – é «o Primogênito». Um de entre mil...
Eis, porém, que o Racionalismo ambiente parece dar novo fundamento à sua dignidade. Ele é o Eleito da Razão. Ou o Eleito de Deus para ouvir o sopro subtil da Razão Pura. À volta, tudo é silêncio. Só Ele ouve a voz augusta da sabedoria incriada. E essa Sabedoria incriada, tão depressa parece arrancada ao Antigo Testamento, como nascida nas páginas luminosas de Platão... Por um momento, tudo são harmonias e promessas. Nada parece perturbar o esplendor do meio-dia... Sobe no Céu o sol real, figura, símbolo máximo do Sol Divino: Osíris!
Sim: era Osíris que de novo atravessava o Céu. Mas agora já o antigo mito do Eterno Retorno não o circunscrevia, não o forçava a descer depois de subir, não o trazia misteriosamente à sepultura. Desta vez, Osíris – o Osíris cristão – cortava no Céu aberto o seu caminho aberto. Fundamentada na visão cristã do Homem, a concepção da História era agora linear, inteiramente recta... Por um momento, exactamente à hora do meio-dia, o Rei do Iluminismo brilhou no Céu da História como o Absoluto, o Perfeito, o Definitivo. Tal como se a Ciência só conhecesse o Sol meridiano, assim o Rei foi teorizado (a sua teoria foi construída) como se ele não fosse um ser histórico, mas o Ser da História, a substância inalterável da Humanidade.
Depressa o Ideologismo se cansou desta construção arbitrária. E a Realeza foi tratada, não já como uma instituição geradora de um regímen, não já como [-183] o esteio sólido das liberdades e a regra viva do Bem Comum, mas como mera sobrevivência de tempos bárbaros, quase uma gárgula grotesca num edifício clássico.
... Porque tudo agora parecia clássico; tudo se recortava segundo linhas puras, como uma lei de Justiniano ou um verso de Horácio... Só o Rei dava uma nota de disformidade no desenho sem mancha. Só a sua presença embaraçava a Razão no esforço nobre de teorizar. Só ele trazia um peso corpóreo, uma raiz biológica – e ao mesmo tempo (porquê ao mesmo tempo?!) aquela estranha, surpreendente chamada para um mundo de mistério! Só ele se envolvia no manto. Só a sua cadeira se chamava trono. Só o seu chapéu tinha o nome e a forma de uma coroa. Só a sua bengala ainda se parecia com o cajado do pastor e se escondia no estranho nome de ceptro...
Para a Razão Pura, o Rei era o grande escândalo da História. Que relação lógica pode haver entre nascer e governar – ou entre governar e ter uma coroa? Porquê esta origem biológica e esta pretensão teológica? Porque há-de o Rei nascer do instinto e viver em liturgia? Infra-racional e, ao mesmo tempo, supra-racional!?
À Razão Pura, nada disto faz sentido. Logo, a Realeza tem os seus dias contados. O Rei deve morrer.
Antes da decisão ser tomada nalguma loja maçónica de Lisboa ou de Paris – antes de o Rei se chamar D. Carlos de Bragança, já a decisão fora tomada por todo o Ideologismo contemporâneo.
O Rei ia ser morto. [-184]
O mundo antigo conheceu a morte ritual do Rei. Mas essa morte era apenas o momento negativo de um processo eminentemente positivo.
O mundo medieval transfigurou a morte. Mas era sempre para a vida que o olhar se dirigia.
A morte decretada pelo Racionalismo era a morte definitiva do Rei. A morte como expressão do ódio. Nada mais que a morte.
Mas entre o Rei e a morte interpunha-se uma força à primeira vista invencível: o amor do Povo. O Povo amava o Rei. Através de toda a nossa História, sempre o Povo amou o Rei. A história da Fundação, da crise da Independência e da Restauração revelam, de maneira inequívoca, não apenas o anseio popular da liberdade, mas o apelo ao Rei; não apenas o Poder Real, servindo uma vontade individual e plasmando massas informes, mas o Rei como a expressão mais perfeita da vontade popular. Essa unidade do Rei com o Povo perpetua-se pelos séculos além e, apesar de todas as crises e de todos os equívocos, atinge, praticamente intacta, os primeiros anos deste século.
O espírito ideológico não tinha ainda extravasado de um círculo restrito de intelectuais e de políticos. Para o conjunto da Nação, o Rei era ainda o Pai.
Começou então um processo de separação violenta, que teria como instrumento a Imprensa.
O mito da Opinião Pública, criado como de propósito, vai arrebatar a consciência nacional, lançando-a num caminho que não era o seu. Uma campanha maciça de calúnias, em que as meias-verdades justificavam mentiras totais, encontra o Povo Português desprevenido. Qualquer defeito do homem torna-se [-185] crime do Rei. Nunca os portugueses julgaram ser habitualmente governados por Santos; mas, quando toda a fraqueza ou o mais pequeno erro do Príncipe é apregoado aos quatro ventos, o Povo escandaliza-se. Foi sempre grande, entre os simples, o prestígio da palavra escrita, quer fosse texto de escritura, quer regra jurídica, quer amostra de ciência. Pouco a pouco, vastas camadas da população foram atingidas. Sensíveis, uns, aos argumentos de «escárnio e mal-dizer»; outros, à força da moda – muitos portugueses de todas as classes começaram a duvidar. Aquele que Deus lhes tinha dado era, afinal, um sibarita, um gozador da vida – um «sultão» (como ainda há dias, numa página inverosínil de história, alguém chamou a outro Rei de Portugal...).
O «primeiro magistrado» - na gíria burocratizante da época – era afinal o último, o pior dos servidores da Nação... Como noutras épocas e lugares tem acontecido, as justas, nobres palavras de louvor à Autoridade eram já tomadas como louvaminhas de lisonjeiros ou simples fórmulas rotineiras de cortesia bolorenta.
Já o Rei não sente pulsar o coração do Povo – porque, antes, por imposição e interposição de políticos sisudos, o Povo deixara de ouvir pulsar o coração do Rei.
Verdadeiramente, no dealbar deste século, o Rei é uma sombra; é, na expressão de alguém, um cadáver que se sobrevive. E, no entanto, que alta figura, a de El-Rei! Mostram-no aos olhos serenos da História documentos sem número, em que D. Carlos I se revela a corpo inteiro. «Um caso exemplar de Humanismo [-186] Português» - lhe chamou, certeiramente, o Dr. Carlos Soveral.
Pois é essa nobre figura de príncipe português que nós vemos debater-se numa agonia moral e política de muitos anos – ele, cuja agonia física não seria contada por nenhum tempo!
El-Rei olha à sua volta, e sente-se prisioneiro. Prisioneiro da História, prisioneiro da Nação – está bem que o seja. Para isso é Rei. Mas são outras as cadeias que o prendem. D. Carlos I está preso no Sistema, preso na dourada prisão de uma corte inútil, na malha subtil de uma Constituição envelhecida; preso na decrepitude de um tempo sem alma; preso na pior das cadeias – no silêncio, na ausência, ou na indiferença dos seus. De quando em quando, vemos vencer esse terrível isolamento uma voz austera e, ao mesmo tempo, amiga, a voz de um Oliveira Martins ou de um Mouzinho de Albuquerque. Depois, tudo regressa ao mesmo silêncio. O Povo não conhece o Rei. O Rei, sim, conhece o Povo, sabe que ele é bom – mas já não o sente junto de si.
A liberdade de mentir e caluniar continua a progredir. Está quase pronta a sua obra. D. Carlos não reclama. Pode pedir ao Presidente do Conselho (José Luciano de Castro) que proíba os jornais de propalar notícias alarmantes a respeito da epidemia de cólera que enlutou a cidade do Porto. Mas não pede que se ponha cobro à campanha de vilezas que o atingem.
Com uma serenidade invencível, El-Rei prossegue o seu caminho. Desde o limiar do Trono, habituou-se a ser mal julgado – por vezes pelos que a maior preparação pareciam ter para uma adequada visão dos [-187] factos políticos. À crise profunda da Aliança Inglesa; às exigências de uma efectiva presença no Ultramar – El-Rei responde com prontidão e sabedoria, com energia e bom senso. Mas o mundo emaranhado do Terreiro do Paço, por muito que ele o conheça, acabará por perdê-lo. D. Carlos conhece o intriguista; mas não conhece a intriga. Conhece o vilão; mas não a vilania. Conhece o desleal; mas só pratica a lealdade.
Chegada a hora das decisões extremas, o Rei não recua perante nenhuma responsabilidade. Quer a constituição que ele seja irresponsável; D. Carlos I assume a plena responsabilidade dos seus actos. Incompreendido por quase todos os grandes chefes monárquicos, El-Rei escolhe o caminho mais difícil – o caminho do poder pessoal.
Havia anos que esse caminho lhe era apontado por homens de alta inteligência e dedicação ao bem público, entre os quais Moniz Barreto, Oliveira Martins e próprio doutrinador republicano Basílio Teles.
Não se pode esquecer, como António Sardinha tão insistentemente acentuou, que, a certa altura da vida portuguesa, os melhores republicanos se juntaram aos melhores monárquicos – não, Deus meu!, para instaurar um sistema híbrido, mas para investigar em comum as raízes da Pátria e as condições apropriadas à sua renovação. Os trabalhos de um Alberto Sampaio ou de um Martins Sarmento encontram-se com os de um Ricardo Severo e de todo o grupo esplêndido da «Portugália». Alguma coisa desse esforço honesto e fecundo atravessou a barreira da política falsa, e [- 188] ofereceu ainda a El-Rei, pela voz de Oliveira Martins, fundamentos sólidos de uma acção renovadora e progressiva. Mas logo os profissionais da política impediram a continuação da tentativa. De qualquer modo, ficou no ar, como esperança do Bem Comum, a hipótese de um governo real a introduzir e a sustentar uma política nova.
Quando, porém, D. Carlos julgou chegada a hora decisiva, em que qualquer nova espera seria mortal para o País, eram muito outras e bem piores as circunstâncias políticas.
Os republicanos históricos, que, apesar da aventura trágica do 31 de Janeiro a que alguns deles andaram ligados, tinham conservado uma dignidade e um equilíbrio de bom estilo português, viram-se substituídos por profissionais da arruaça, simples demagogos de meias-letras, que lançaram sobre o País uma maré-cheia de ódio.
Acompanhados em coro por muitos políticos monárquicos, esses homens geraram um clima de ódio em que só por acaso ou por milagre não correria sangue português.
Correu, de facto, sangue português, e, como era lógico, como estava previsto pela história dos últimos dois séculos, esse sangue foi o sangue do Rei.
Nenhum outro podia servir melhor de testemunho. Ao ver o Rei cair, muitos haviam de compreender que um mistério se ocultava naquela existência tão discutida e tão odiada. Não era apenas uma forte personalidade, que Deus cumulara de dons magníficos, que assim desaparecia, ainda na casa dos 40 anos, da Sociedade portuguesa. Era o Rei que morria, na [ - 189] plenitude da sua majestade. Ninguém podia substituí-lo no sacrifício. Ninguém. Por isso El-Rei recusa ficar em Vila Viçosa quando é em Lisboa que o esperam. Recusa os suaves prazeres da vida que tanto amava, para vir mergulhar, de cabeça erguida e peito descoberto, no próprio lugar onde sé cruzavam o espírito ideológico, o espírito burocrático, o espírito igualitário de destruição. Para dar testemunho ao Povo, escolhe exactamente, apesar de todos os avisos, o Terreiro do Paço. Porque o Terreiro do paço não é simplesmente a selva fechada dos ódios e das intrigas. É também a antiga habitação dos Reis. É o lugar eleito onde o primeiro monarca da Dinastia conheceu a glória da Aclamação.
Aí deve surgir o Rei dos tempos novos. Deve trazer na alma a lembrança do Passado, mas nos olhos a luz do Futuro. Há-de ter no coração intemorato o sangue que fez a História; mas a mão há-de querer indicar o caminho a alguém.
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Passados anos, o gesto audaz do Rei será recolhido e obedecido por aqueles que sobre si tomaram o encargo de renovar a Pátria.
A hora do resgate havia de soar. Nenhuma acção política viria a ser possível sem passar pela meditação da Pátria. Mas, se é certo que o Verbo havia de estar no princípio, nenhuma meditação sobre a Pátria poderia dispensar o amor.
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Espero k gostei deste documento.
Abraço amigo,
Olga
Sou monárquico convicto.
não tive até hoje nenhuma militância nesta causa, quer por falta de incentivo quer mesmo por inércia minha.
Porém, devo dizer, em abono da verdade, que a monarquia é neste momento do nosso país a unica instituição que pode dar uma mais valia á nossa sociedade.
veja-se o exemplo de Inglaaterra: a quantidade de turistas e de estrangeiros que ficam, á porta do palácio para vêr a rainha. Muitas vezes nem lá está.
Mas oq ue é facto, é que a própria instituição monárquica, ainda que sem querer, atraí atenções, e turismo.
Não será, também por aqui uma fonte de receita para Portugal? Hotelaria, restauração, etcc..
Ainda Há pouco me desloquei em trabalho a Londres e deparei-me com este pensamento. Valerá a pena reflectir até nisto. Quanto à problemática politico-administrativa deixarei para outra ocasião.
Parabéns ao Diogo, que não conheço, mas deixo aqui uma palvra de incentivo. Não desista. Novos ventos se levantam.
Miguel Azevedo Brandão
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